Abduction en masse d'un bataillon militaire américain ?

Source :UFO Magazine: Mai /Juin 1998.

GWB

John Vasquez

Beaucoup de ceux qui étaient présent a Laughlin, n'avaient jamais entendu parler de John Vasquez.

John n'était pas un orateur, pas plus qu'un ufologue reconnu. Il avait voyagé de sa maison en Californie pour chercher de l'aide et des conseils.

Quelques chercheurs sélectionnés attendaient pour une discussion privée durant laquelle John relata un des plus extraordinaires incidents de ces dernières années.

L'abduction en masse d'un bataillon complet de 1300 militaires.

Le jour suivant, avec bienveillance, John fut d'accord pour raconter a nouveau son histoire devant une camera afin de l'inclure dans notre nouvelle série vidéo : UFOs : Hard Evidence.

"Ce que j'essaye de faire, c'est de transmettre des rapports et des documents concernants les renseignements militaires de Fort Meade, Maryland, et aussi mes rapports d'enquêtes: Lettres de toute l'armée et des départements de l'Air Force concernant les ovnis, un test " J.A.W.S ", un sigle pour " Join Attack Weapons systems ", et aussi une mystérieuse irruption de rougeole a Fort Benning, Georgie. "

" C'est juste arrivé. Nous étions très effrayés par cette inhabituelle lumière. Il y avait une formation de parade. Il y avait 1300 personnes ".

Ou était-ce exactement ?

" C'était au 1er A.I.T (Army Infantery Training) Battalion Post, c'était un groupe d'entraînement au combat, des hommes d'infanterie.

" Nous parlons maintenant du 2 septembre 1977. Je sais que cela semble extrême, mais j'ai commencé à enquêter sur tout cet événement en 91. Et doucement, j'ai conduit ma propre investigation sur cet événement de Fort Benning. J'ai trouvé beaucoup de documents et de notes concernants un événement inhabituel a Fort Benning, parce que nous avions le secrétaire de l'armée. Clifford Alexander était présent, a Fort Benning.

" Normalement, cela aurait du être un chef d'équipe, un général quatre étoiles, évaluant ce test J.A.W.S. Et j'ai un document J.A.W.S de cette période. Il est écrit par l'Air Force et j'ai une lettre d'eux.

L'événement

" C'était une parade du soir. Il y avait 39 hommes. Nous avions a rendre compte pour l'équipe, les capitaines et les XO (officiers exécutifs).

" Nous nous tenions en formation et quelqu'un devant moi mentionna quelque chose dans le ciel et je n'ai rien pensé de ceci, parce que je venais juste de regarder les étoiles. Donc j'ai dit, "Qu'est ce que c'est ? ". Le gars devant moi dit, "regarde seulement ". Alors je l'ai fait et tout a coup cette étoile a bougé, graduellement. J'ai pensé que c'était un satellite. Ce sergent, qui se tenait derrière moi, dit, "Que penses-tu que ce soit ? ". J'ai juste dit, "satellite".

" Tout a coup, l'étoile s'arrêta, et ensuite elle s'éloigna de nous, revint et s'éloigna a nouveau, revint, etc.….

" A ce moment, le même sergent nous ordonna de garder notre attention, et vous ne pouviez pas bouger, mais j'ai jeté un coup d'œil pour voir ou cette chose allait et elle était partie.

" Et c'est la que le capitaine, notre capitaine de la compagnie Delta, 1er bataillon, 1er infanterie, est sorti de cet immeuble pour faire un discours. Et ce discours devait nous avertir de notre futur entraînement de 6 a 8 semaines.

" Juste au moment ou il s'approchait du podium pour faire son discours, j'ai entendu ce son impétueux et je me suis penché en arrière et j'ai regardé sur la gauche. J'ai vu cette lumière brillante, une lumière intense. J'ai pensé que c'était une Jeep, un camion ou quelque chose comme ca. Et elle traversait, doucement.

Le sommeil

" J'ai vu quelques hommes de la compagnie Charlie courir hors de leur formation, et d'autres rester immobiles. Donc j'avais besoin de mieux voir ceci et je me suis penché en avant.

" Quand je me suis penché, cette lumière était vraiment proche et elle était entre la ligne des arbres. Et j'ai continué à penser que c'était un camion, mais la lumière était vraiment, vraiment intense. Je veux dire, c'était une lumière blanche, et elle avait un bord bleu.

" J'ai regardé cette chose et j'ai pensé, "je ne sais pas ce que c'est "

" Hé bien, le gars qui se tenait devant moi, j'ai voulu lui dire quelque chose, lui demander ce que c'était, mais quand je l'ai regardé, il dormait.

" Sa tête était inclinée, ses yeux étaient fermés, il dormait. Donc je me suis penché en arrière à nouveau, je ne savais pas ce qui se passé ici, mais je fus inconscient pendant quelques minutes.

"Quand je suis revenu à moi, je regardais vers le bas et je ne pouvais pas bouger. Je ne pouvais pas bouger mes pieds. Et j'essayais désespérément de partir de l'endroit ou je me tenais. La chose que j'ai fait ensuite, je pouvais tourner la partie haute de mon corps, donc je me suis tourné vers la droite, et j'ai vu quelques hommes courir vers les arbres et d'autres plonger dessous les bâtiments. (Les mêmes que celui visible sur la photo couleur).

" Mon ami Adam…courait, ils couraient tous. Donc, j'ai crié après Alan pour qu'il vienne m'aider parce que je ne pouvais pas bouger. Il revint et me prit physiquement d'où je me tenais, il me tira physiquement. Il tira mon bras et j'ai "bondi " de l'endroit ou je me trouvais.

" Il disait "Protèges toi ! Protèges toi ! Et je disais "qu'est ce qui ce passe ici ? ". Vous savez ? Il se passait quelque chose, et cela arrivait vite.

" J'ai dit à Alan, "Je veux voir le capitaine ". Donc nous avons couru vers ou se trouvait le capitaine et il se tenait derrière le podium. Et il dormait. Sa tête était inclinée et il ne bougeait pas.

" Donc j'ai crié, j'ai crié, "Réveillez-vous ! ". J'ai crié si fort que j'ai pensé que tout le monde allait se réveiller. Mais il y avait encore beaucoup de gars qui se tenaient encore autour de cette formation et c'était comme s'ils étaient immobiles. Le capitaine ne s'est pas réveillé.

" Protégez-vous ! "

" A ce moment, Alan s'est tourné et a fait face à cette chose, cette lumière. Je pense que c'était une lumière. Et son visage était très pale. Je veux dire, c'est comme s'il avait vu un fantôme. Ses yeux étaient exorbités et sa mâchoire était ouverte et je l'ai secoué. Je lui ai dit, "Ne regardes pas ca ! Ne regardes pas ca ! " Et il reprend ses esprits et dit, "qu'est ce qui ce passe ? ", comme s'il était vraiment perturbé.

" Et nous avons commencé a courir, et quand nous avons commencé a courir vers le premier bâtiment, dessous le bâtiment, il y avait quelque chose qui se déplaçait et nous ne savions pas quoi.

"Donc, j'ai dit à Alan d'attendre, de se tenir prêt, nous ne savions pas ce que c'était. Nous avions vu les ombres se déplacer sous le bâtiment et nous allions physiquement heurter cette chose. Hé bien, c'était un d'entre nous.

"Il était venu à quatre pattes et il a demandé, "qu'est ce qui ce passe ? qu'est ce qui ce passe ? ". Nous avons dit, "le capitaine dort ! le capitaine dort ! ", il tourna la tête et dit, "le capitaine dort ! "

" Donc nous lui avons dit, "Protèges toi, éloignes toi de ca ! ", et moi et Alan avons commencé a courir à nouveau et le gars s'éloigna a quatre pattes de nous. Nous somme arrivé au second bâtiment et a la fin des baraquements, il y avait deux baraques de stockage, nous avons entendu quelques gars en dessous. Ils nous appelés par nos noms donc nous avons couru jusqu'à la.

"Nous sommes allés dessous cette façade et avons commencé à argumenter sur ce qui ce passé. Nous ne pouvions croire que les choses étaient allées si vite, mais c'était notre réaction, de manière hostile, parce que quand quelque chose comme ceci arrive, vous savez, quand les gens s'excitent au-dessus de tout…

" Maman ! "

"Alors, nous avons vu le sergent Santini sortir du premier bâtiment qu'Alan et moi venions de traverser. Et cette boule de lumière blanche, a 15 mètres, nous nous tenions allongés, cela avait la taille d'une pastèque, une petite pastèque.

" Mais c'était une lumière brillante et ce n'était pas un traceur, parce que je le sais. J'ai déjà vu des traceurs avant, j'ai tiré avec mon F16, et je sais a quoi ressemblent les traceurs.

" Mais ce n'était pas un traceur. Elle semblait provenir du second étage, directement vers et a la hauteur du sergent Santini. Et le sergent Santini était a 2 mètres, et il bougeait ses bras de haut en bas, criant sur ce qui ce passé, nous disant de rester cacher et d'injurier le ciel parce que quelque chose descendait.

" Et il a commencé à courir et il a disparu dans le second bâtiment. Et cette lumière brillante descendit à sa hauteur et passa, puis elle disparut. Et ensuite, nous avons entendu un "claquement " et un "cognement ".

"Et un d'entre nous, Hackett, rampa de l'autre coté pour voir ou était le sergent Santini et il était "groggy " sur le trottoir. Il n'avait pas bougé. Apparemment, il avait été assommé par quelque chose. Quelque chose l'avait frappé.

" Quand Hackett revint, c'est à ce moment que nous avons entendu les cris. De la compagnie Alpha, de la Bravo, puis de la compagnie Charlie et de la Delta.

" Quand cela vint de la compagnie Delta, nous entendîmes quelqu'un crier "maman ! ". Un cri haut perché qui devint une sorte de grognement.

" Je peux encore l'entendre quand je parle de ceci. Je veux dire, quand vous entendez un homme crier comme ceci, vous savez que quelque chose ne va pas.

" Et j'ai dit à Jones, qui était assis à coté de moi. J'ai dit que nous devions sortir et aider ces gars parcequ'il se passait quelque chose là-bas. Mais il s'est tourné et a dit, "non, ils sont déjà morts, oublis les ".

" Cela vient vers nous ! "

"Nous avons commencé à nous poser des questions sur ceci, nous avons commencé à nous demander ou étaient les M16, et ou étaient les munitions. Nous allions déployer une de nos tactiques de défenses. "

Pour vous défendre vous-mêmes ?

" Oui, et j'ai dit à Alan, quoi qui se passe, essayes d'aller jusqu'au poste principal pour avoir de l'aide. J'allais rester en arrière avec Jones et Hackett.

"Hé bien, pendant notre discutions, nous avons eu un des gars qui est entré en rampant et nous lui avons demandé ce qui ce passé dehors. Et il dit, "ce sont les lumières ". Nous nous sommes regardés. "Lumières ? Quelles sortes de lumières ? D'étranges lumières, quoi ? "

" C'était plus qu'une intense lumière, je veux dire que la place était éclairée comme s'il faisait jour. Et les fenêtres des bâtiments, et les contours du bâtiment lui-même se détachaient sur un fond clair. La lumière silhouettait tout, incroyable, c'était vraiment incroyable.

" Cela se déplaçait doucement au second étage et s'approchait du sol, et nous pouvions voir les gars devant nous, en dessous du bâtiment et nous avons commencé a marteler le sol et a les appeler, a leur dire de s'éloigner de cette chose, mais ils ne bougeaient pas.

" Au moment ou cette lumière a atteint le coin, j'ai regardé dedans. Je ne savais pas ce que c'était mais c'était comme regardé dans une des ces lampes de recherches, droit dedans. Et je devinais que j'étais hypnotisé en regardant ceci et que Alan me tirait par le bras et disait "qu'est ce que c'est Vasquez ? ", et j'ai dit, "je ne sais pas, mais ca vient vers nous. "

Vasquez décrit alors comment il commença à entendre une "voix " dans sa tête. Il regarda au sol et vit un petit animal effrayé, qu'il qualifia d'opossum. Il dit qu'il entendit l'animal dire, "qu'est ce que c'est ? ", et il répondit, "je ne sais pas ".

Ses collègues le regardèrent intrigués, virent l'animal détaler au loin et dirent "a qui parles tu Vasquez ? ".

" Hackett, c'est un américain de naissance, il m'a dit, "vous savez, vous parlez à la nature. "

" SORTEZ "

" Je ne sais pas, il se passait des choses étranges. Et cette brillante lumière, elle était si brillante que de dessous le bâtiment, vous pouviez voir la tuyauterie, les planches, vous pouviez tout voir.

Toute la place était illuminée. Tout le monde était effrayé, et moi aussi. Vous savez, pour être honnête, nous avions peur de cette lumière, comme des enfants cachés dans un coin.

" A ce moment, j'ai entendu cette voix, cet écho, comme métallique, et elle me disait, "C'est ok, ne soyez pas effrayé, sortez ".

" Hé bien, je ne sais pas qui a dit cela, et j'ai questionné tous les gars, "qui a dit que c'était ok. Qui a dit que c'était ok ? ", et tous les gars m'ont regardé.

Vasquez dit à ses amis qu'il avait entendu une voix lui disant que tout était ok et qu'il fallait sortir. Ils rampèrent jusqu'à lui, parcequ'ils n'avaient rien entendu. Il leur dit de s'approcher du centre du bâtiment, loin de la lumière, et décida de sortir pour voir de lui-même ce qui ce passait.

Vasquez sortit en rampant du dessous du bâtiment et se releva sur l'herbe .

" Je me tenais debout et j'ai regardé sur ma gauche, et cette intense, brillante, lumière se tenait devant moi. Je vis cette silhouette, comme une sorte de petite forme, se précipiter dans la lumière.

Je ne savais pas ce que c'était, mais quand j'ai levé ma main gauche pour protéger mon regard de cette lumière, quelque chose a frapper mon épaule gauche, et cela fit le même bruit qu'un plomb qui saute.

" Je suis descendu. J'ai cherché de la main mon ami Hackett, et Hackett criait mon nom, et je le cherchais, mais quelque chose d'autre m'a frappé le dos et je suis devenu inconscient.

" SOUVENIRS "

" Ce que je me rappel a partir d'ici, c'est que quelqu'un me disait de garder mes yeux fermés. Et je sentais qu'il y avait une personne sur ma gauche, et une autre sur ma droite.

" Il y avait une couverture sur moi et j'étais soulevé. Mon corps tout entier semblait picoté, vraiment picoté, et la chose suivante qui arriva fut le déplacement rapide de deux personnes, venants vers ma gauche, tournants a l'unisson et s'éloignants de moi, très rapidement.

" On me dit de garder mes yeux fermés durant tout ce temps et la chose qui c'est passé ensuite et que j'ai entendu cette voix féminine dire, "vous rappelez-vous ? ", et j'ai dit, "rappeler quoi ? ", et je n'ai pas dit un mot, c'était une communication mentale.

"Et quand elle m'a entendu dire "rappeler quoi ? ". J'ai senti un intérêt profond venir en elle. La chose suivante, j'ai eu cet examen médical, et après j'ai regardé ce mur, et sur le mur il y avait un insigne de quelque chose, une demie-lune et une sorte de zig-zag.

Vasquez sortit un collier de dessous son t-shirt. C'était une reproduction basée sur ses souvenirs.

Médaillon de Vasquez

VISIONS

"Et quand j'ai tourné ma tête, j'ai vu des rangés d'hommes étendus sur une dalle, comme une dalle de métal. A la 5 ou 6eme table, il y avait deux choses qui se tenaient derrière moi, et en juste une seconde, elle dit, "dormez " et je le fis.

" Ce que je me rappel ensuite, c'est ce gars, je dois dire que c'est un gars parce que j'ai senti que c'était un mâle, il m'a dit de regarder ses yeux. Et je ne voulais pas le faire. Je ne voulais pas le regarder parce qu'il me faisait peur.

" Et il dit, "Il n'y a pas de quoi avoir peur… " ou quelque chose comme ca, "n'ayez pas peur " et il continua à me demander de le regarder dans les yeux.

Et j'ai dit, "seulement si ca peut aider ", et il dit "Ca aidera "

"J'ai regardé ses yeux et j'ai vu trois images. La première, moi-même, debout dans un océan, ciel bleu, et je me tiens dans un océan par moi-même.

" L'autre fut une image de la Terre en train de se détruire, morceau par morceau. "

Et l'autre fut une image d'un visage humain, un visage blanc, pale, avec des pupilles comme du mercure liquide.

" Et c'est tout ce que j'ai vu. J'ai vu à nouveau ce visage, je suis tombé inconscient. La chose suivante dont je me souviens, et que nous étions tous revenus en formation, tout le monde.

AUTO EXAMEN

" Nous étions tous revenus en formation linéaire, mais je me rappel que moi et Alan nous tenions à la deuxième ligne, mais nous étions revenus à la quatrième ligne. Nous étions tous désorientés.

" C'est comme…c'est comme si nous avions bu 150 litres de bière, parce que nous nous balancions d'avant en arrière. Comme Alan et comme tout les autres.

" Nous avons fait ce que vous appellerez, je pense, notre auto-examen. "Comment allions-nous ? "

" Beaucoup d'entre nous étaient désorientés, ne sachant pas ce qui c'était passé. J'ai regardé et j'ai vu le sergent Turner, qui se tenait la dans son uniforme d'été, son habit de parade. Il avait toutes ses médailles. J'ai pensé qu'il avait renversé du café sur son pantalon, mais apparemment, il avait eu un "accident ". Il maudit et s'éloigna.

" Le sergent Newkirk nous a dit de retourner à nos baraques et je me suis demandé, "Hé, nous n'avons pas eu le discours du capitaine. Qu'est il arrivait à notre discours ? "

" Eh bien, nous n'avons jamais eu de discours et nous avons commencé à partir, et quelques uns d'entres nous ont commencé à tomber au sol. Nous avions perdu l'équilibre et je suis aussi tombé par terre parce que tout tourné, et c'était inhabituel. Et quand je me suis relevé, j'ai commencé à marché au loin.

"Quelques personnes, quelques unes qui étaient dans la formation, commencèrent a se sentir malade, commencèrent a vomir, tombèrent, comme si nous avions perdu notre contrôle de l'équilibre.

"Quand je suis arrivé au premier bâtiment, je me suis arrêté et j'ai regardé ma montre. Et ma montre s'était arrêtée à 07h40. J'ai demandé à Jones, qui se tenait à coté de moi, qu'elle heure il avait et il dit qu'il avait 03h30. Et il questionna son ami qui se tenait à sa droite, il dit qu'il était 4h45. Toutes nos montres étaient arrêtées.

" Je suis tombé malade, réellement malade. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis retourné à mon baraquement et il y avait la des gars réagissants très bizarrement. Comme être sous l'emprise d'une drogue. Mais ils réagissaient vraiment bizarrement. Alan était assis sur son lit, fixant le mur, c'est comme s'il était " parti ".

" J'ai ouvert mon vestiaire, et j'étais prêt a retirer mon t-shirt quand j'ai noté qu'il était déboutonné en haut, mes boutons de pantalons étaient ouverts. Mais le plus drôle est que mes chaussures, les chaussures de combats ont 8 trous. Eh bien, elles étaient lacées du quatrième trou et en travers jusqu'au bout, et avec une sorte de nœud de papillon.

" Et je me suis dit à moi-même, "je sais que je ne suis pas sorti comme ca….Je sais que je ne n'ai pas fait ca. "

" Parce que le sergent aurait dit quelque chose, il aurait été le premier a crier et a dire, "que faites-vous ainsi dehors, Vasquez ? "

" Eh bien, me suis-je dit à moi-même, "Je sais que je n'ai pas fait ca ". J'ai donc commencé à changer de vêtements, et en retirant mon pantalon, j'ai trouvé comme une sorte de pâte dessus. Je l'ai retiré du pantalon et de sur moi aussi, ne sachant pas ce que c'était. "

UNE CHAINE D'EVENEMENTS

John Vasquez me dit alors comment il avait commencé a se rappeler la plupart de ce qui avait transpiré de Fort Benning, 10 ans après 1989.

Alors que sa mémoire revenait lentement, en 1991, il commença a chercher et a enquêter sur l'étrange événement, commençant par une requête au membre du Congrès de San Diego, pour lancer une enquête officielle de sa part.

Le membre du Congrès écrivit au centre des archives du personnel de l'armée américaine a St.Louis, Missouri, demandant le dossier militaire de John, connu comme "201 ".

Ils répondirent que quelques documents appartenants a la carrière militaire de Vasquez étaient manquants, mais ils déclarèrent n'avoir pas d'enregistrements comme quoi Vasquez avait servi ou avait visité Fort Benning.

Immédiatement, Vasquez chercha à découvrir la vérité sur ce que lui et ses collègues avaient vécus ce jour décisif. Utilisant son propre argent, il écrivit à l'USAF, a l'armée US, au bureau de presse a Fort Sam Houston, Texas, au bureau du Président et au bureau du vice-président.

Il contacta aussi d'autres nombreux services.

En parcourant les journaux d'époques, Vasquez découvrit une couverture disant, "Eruption de rougeole dans les troupes d'assauts "

Ceci faisait référence à une éruption de rougeole a Fort Benning. Pour être plus précis, cela se référait a son bataillon, le 1er bataillon, 15eme infanterie.

D'autres services avaient dit à Vasquez de contacter le "Walter Reid Medical Center " a Washington DC, lequel devrait avoir les détails sur cette épidémie.

Il eut une correspondance avec un certain docteur Rugal, qui, en lisant les articles de journaux, répondit :

" C'est une épidémie inhabituelle. Il n'y a pas d'archives. "

Le Dr Rugal dit à Vasquez que son principal intérêt était que le "Walter Reid " n'envoya jamais d'équipe médicale pour étudier cette supposée épidémie, quelque chose qu'ils auraient automatiquement fait pour l'authentifier. "Nous aurions du ", écrivit le Dr Rugal, "c'était un bataillon entier ".

Un autre journal local de cette époque faisait mention d'un test JAWS conduit à Fort Benning.

NERF A VIFS ?

Le 23 octobre 1997, John Vasquez reçut une réponse suite a une requête faite a la commission principale. Ils maintenaient n'avoir pas connaissance d'un test JAWS fait à Fort Benning. Même réponse des officiels de Fort Benning et Fort Meade. Mais Vasquez avait déjà reçu une confirmation écrite de l'Air Force comme quoi un test JAWS avait été conduit dans la base en question. Ce document, que j'ai vu, est maintenant la cible d'une considérable attention.

On a dit à Vasquez que ce document n'était plus disponible pour le publique, que quiconque le demanderait serait refusé, même sous la FIOA. Il a été aussi discrètement contacté par téléphone. Un officiel de l'USAF a demandé :

" Pouvons-nous, s'il vous plaît, récupérer nos documents JAWS ? "

En échange, l'officiel offrit à Vasquez 300 documents ufologiques. Quels étaient leurs âges et que révélaient-ils ? Il fut dit à Vasquez que certains se référaient à " Roswell ".

RESUME

L 'histoire de Vasquez est extraordinaire. Mais heureusement, pas comme d'autres militaires qui sont apparus ces dernières années avec des histoires aussi bizarres, les références de John Vasquez sont différentes, de manières positives :

* Il n'a pas été jusqu'ici "contaminé " par la communauté ufologique.

* Il n'est pas apparu pour faire fortune ou être célèbre.

* Il n'est pas un ancien militaire, ou une figure des renseignements, juste un homme d'infanterie humble qui veut connaître la vérité.

* Il a quelques documentations appréciables, correspondances et journaux qui corroborent son passé, le test JAWS et la fausse épidémie.

* Il n'a pas de penchant pour le coté "extraterrestre ou lié aux ovnis ".

Non, Vasquez est intrigué par la possibilité qu'un test comme JAWS ai été délibérément conduit sur un bataillon pour jauger leurs réactions.

Bien sur, ce n'est pas la première fois que du personnel militaire est utilisé comme des cochons pour tester des expériences secrètes, mais peut-être est ce la première fois qu'il fournit une aide pour la récupération de preuve comme quoi les " ovnis " ont été employés dans une sorte de test d'armement psychologique de masse.

Certainement, JAWS n'est pas construit comme un mécanisme de défense, le vrai sens du terme "attaque " suggère qu'il a des capacités offensives.

S'il a été utilisé sur un bataillon de 1300 officiers, les ramifications peuvent être profondes, et pas seulement pour les soldats qui ont peut-être soufferts d'effets a long terme.